Téléchargez notre plaquette

Facebook Portage Salarial

Actualités

Vendredi 7 Octobre 2011

Dossier création d'entreprise dans Le Nouvel Economiste

Atouts non négligeables

Le statut de portage salarial règle donc, quand il se pose, le problème du plafond de chiffre d’affaires. Mais pas seulement. Il offre également cinq autres avantages significatifs aux créateurs en herbe. En premier lieu, le statut salarial ouvre droit à la protection sociale des salariés – assurance chômage et couverture santé (notamment
en cas d’arrêt maladie et d’accident du travail) – jugée préférable à celle de l’indépendant. “La plupart des salariés des sociétés de conseil classiques aspirent à plus d’autonomie ou d’indépendance, mais la perspective de rester salarié, et notamment continuer à cotiser pour la retraite, reste très attrayante. D’où le choix du portage salarial au sein des sociétés du
Sneps”, témoigne Radhia Amirat. Deuxième avantage, le porté est libéré des contraintes de la gestion administrative et comptable de son activité. Il a ainsi tout loisir de démarcher ses clients, négocier les contrats et les conditions de son intervention tout en conservant l’entière maîtrise de son travail. Seuls les documents commerciaux sont établis au nom de la société de portage qui place le salarié à disposition du client, facture la prestation, perçoit les honoraires, règle les charges fiscales et sociales, etc

Jeudi 15 septembre 2011

Travailler autrement grâce au portage salarial.

Pas facile de décrocher un CDI lorsque l’on approche ou que l’on dépasse la cinquantaine, il faut donc envisager d’autres manières de travailler. Ce matin, nous avons choisi de vous parler du portage salarial. Ce statut permet de travailler comme un indépendant tout en restant salarié.

http://telematin.france2.fr/?page=chronique&id_mot=21&id_article=30554

Jeudi 8 septembre 2011

LES SALARIES PORTES PROCHAINEMENT INDEMNISES PAR L’ASSURANCE CHOMAGE


L’OPPS, qui milite depuis sa création pour légaliser le portage salarial dans des conditions respectueuses des droits des salariés, se satisfait du revirement de position adopté par le Conseil d’Administration de l’UNEDIC.
Jusqu’ici en effet, les entreprises membres du SNEPS (Syndicat National des Entreprises de Portage Salarial) devaient attraire judiciairement l’UNEDIC à chaque refus d’indemnisation de leurs salariés portés. Rappelons que celles-ci ont systématiquement obtenues gain de cause, et ce, devant l’ensemble des ordres de juridiction : Tribunal d’instance, Cour d’appel et même Cour de cassation.
Cette situation, dont les premières victimes étaient les salariés cotisants « en bonne et due forme » va ainsi prochainement changer. Grâce à un dialogue social constructif, les organisations syndicales et patronales membres du CA de l’UNEDIC ont décidés de prendre acte de cet état de fait et d’accorder enfin le droit aux allocations chômage aux salariés portés dépendants d’entreprises respectueuses de l’accord majoritaire signé le 24 juin 2010.
L’OPPS salue cette sage décision permettant d’apporter davantage de sécurité pour cette nouvelle forme d’emploi, tant pour les entreprises de portage salarial, que pour les salariés portés.
Néanmoins, rappelons que plus d’un an après sa signature, l’accord du 24 juin 2010 n’a toujours pas été étendu, ni retranscrit dans la loi par les pouvoirs publics, afin que celui-ci produise son plein effet…. Ce mépris des partenaires sociaux, alors même que le chômage des seniors, particulièrement concernés par le portage, ne cesse d’évoluer, est des plus regrettable et difficilement compréhensible.
En attendant que le Ministère du travail prenne ses responsabilités, l’OPPS ne peut que se satisfaire de la décision de l’UNEDIC.
Par ailleurs, une nouvelle répartition des responsabilités a été effectuée à l’OPPS, Monsieur Simon DENIS ne pouvant achever son mandat de Président en raison de son accession à la profession d’avocat au Barreau de Paris.
L’ensemble des membres du bureau de l’OPPS tient à féliciter et à remercier M. DENIS pour son engagement et son action concrète à la tête de l’OPPS notamment pour l’avancée réalisée dans l’indemnisation des portés par l’Unédic.
La Présidence de l’OPPS sera assurée par le vice-président actuel, à savoir Monsieur Jean-François BOLZINGER de l’UGICT-CGT, proposition adoptée à l’unanimité des membres du bureau de l’Observatoire, lors de son Assemblée Générale.

Contacts presse :
Jean-François BOLZINGER, président de l’OPPS – 06 10 07 53 56
Radhia AMIRAT, Vice-présidente de l’OPPS– 01 58 18 33 00

Jeudi 19 Mai 2011

« Nous vous proposons de décider lors d'une réunion du bureau de l'Unédic de la reconnaissance d'une présomption de salariat dès lors que le contrat liant l'entreprise de portage salarial et la personne portée applique (le cas échéant explicitement) les dispositions […] de l'accord de branche sur le portage salarial en date du 24 juin 2010. L'indemnisation par le régime Unédic serait ainsi subordonnée à l'exigence du respect de ces dispositions de l'accord de branche », indique Francis Kessler, avocat en droit social du cabinet Gide-Loyrette-Nouel, dans une note devant être examinée lors du bureau de l'organisme paritaire du vendredi 20 mai 2011. Cette analyse juridique complémentaire intervient près d'un an après la conclusion de l'accord sur le portage salarial, signé par le Prisme, la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC et la CGT, et non encore étendu par les pouvoirs publics. Sur ce point, le ministère du Travail attend, pour le second semestre 2011, un rapport de l'Igas (Inspection générale des affaires sociales) censé « analyser précisément quel est l'ensemble des actes qui sont indispensables à l'entrée en vigueur de l'accord ».

La question de l'indemnisation des anciens portés par l'assurance chômage n'est pas nouvelle et à fait l'objet de nombreux contentieux. [...] Afin de sécuriser leur décision, les partenaires sociaux gestionnaires de l'Unédic ont demandé au cabinet d'avocats d'analyser, en l'absence d'extension de l'accord national sur le portage du 24 juin 2010, les conditions d'application de l'article L.1251-64 du code du travail créé par la loi de juin 2008, indiquant que le porté est sous « le régime du salariat » et donc affilié à l'assurance chômage.

« INDICES DE L'EXISTENCE D'UNE SUBORDINATION »

« L'accord de branche organise notamment l'obligation d'information de l'entreprise de portage salarial par la personne portée, le suivi du 'bon déroulement de la prestation' de la personne portée par l'entreprise de portage salarial, un salaire minimum non négligeable de 2 900 euros indépendamment de l'exécution de la mission, une validation des horaires de travail par l'entreprise de portage salarial, des horaires de travail et des congés calqués sur ceux des cadres dits 'autonomes', un suivi médical à l'embauchage [et] un calcul des congés payés par application des dispositions du code du travail », rappelle l'avocat. À partir de ces éléments, « les contrats liant le porté à l'entreprise de portage respectant l'accord de branche présentent donc de nombreux éléments de faits susceptibles de constituer des indices de l'existence d'une subordination juridique », estime-t-il.

Pour Francis Kessler, l'indemnisation des salariés portés « ne nécessite pas impérativement l'extension de l'accord de branche » car « il est admis qu'un employeur puisse valablement décider d'appliquer volontairement une convention collective à laquelle il n'est pas lié ». Si tel était le cas, il faudrait afficher « une volonté claire et non équivoque » de la part de l'employeur, en mentionnant par exemple la convention collective sur le bulletin de salaires. Selon le cabinet d'avocats, « il résulterait de l'instauration de cette présomption [de salariat] une diminution très importante des litiges sur le statut des personnes portées dans la mesure où l'indemnisation serait automatique pour les portés qui se voient appliquer l'accord de branche ».

PAS BESOIN D'INTERVENTION LÉGISLATIVE

De plus, l'ouverture de l'indemnisation à ces salariés portés « ne nécessite pas d'action du législateur dans la mesure où elle ne porte pas sur des dispositions » qui ne le nécessitent pas. En effet, pour établir la relation de salariat, Francis Kessler s'appuie sur des articles de l'accord du 24 juin 2010 qui n'appellent pas à une intervention du législateur.

Si la décision d'étendre la couverture de l'assurance chômage aux salariés portés était prise, l'avocat conseille d'organiser « une large information des milieux professionnels intéressés ». Aussi, cette mesure « ne s'appliquerait qu'aux contrats de portage futurs, à partir d'une date à déterminer », conclut l'avocat.

Jeudi 3 Février 2011

L'OPPS, l'Observatoire Paritaire du Portage Salarial, a fait une demande officielle au ministère du travail pour que la transcription législative de l'accord de juin 2010 soit faite dans les plus brefs délais.

Cette transcription législative permettrait non seulement de valider définitivement le cadre légal donné par l'accord de juin 2010. Elle permettrait également de mettre un terme à l'interprétation erronnée que le Pôle Emploi fait du portage salarial en considérant, dans quelques cas seulement, que le portage salarial ne donne pas accès à un statut de salarié et ne permet donc pas l'ouverture de droits Assedic.

Pourtant, la loi de 2008 et l'accord de 2010 confirment bien le régime du salariat. Ce n'est donc plus qu'une question de temps avant que tous aient la même interprétation des textes. Espérons que 2011 soit l'année de cette harmonisation.

Jeudi 1 juillet 2010

L’activité de portage est donc désormais organisée et réglementée par un accord, ce qui renforce sa légalité et sécurise son utilisation, tant pour les salariés que pour les entreprises clientes. Après des mois de négociations intensives, cet accord correspond désormais aux revendications du SNEPS. Ce sont le dialogue permanent avec les organisations syndicales chargées de ces négociations, ainsi que le rôle prédominant du SNEPS qui ont entre autres rendu possible cette convention.


Le SNEPS est particulièrement heureux que l’accord confirme l’exclusivité du portage salarial, point acquis en toute fin de négociation ; article primordial aux yeux du SNEPS car ainsi les sociétés de portage conservent leur rôle de conseil et d’accompagnement auprès des salariés qui souhaitent passer par ce mode de travail. Cette notion d’exclusivité est maintenant consubstantielle et donc indissociable de l’activité même du portage salarial.


L’ACPI est particulièrement satisfaite de l’issue de l’accord car ce dernier correspond en de nombreux points aux pratiques déjà en place à l’ACPI, ce qui nous met déjà en quasi conformité avec lui. Nous sommes heureux de constater que les choses avancent et que les droits des salariés portés ne pourront désormais plus être remis en cause.