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REVUE DE PRESSE & MEDIAS


11-06-2009 > Le Nouvel Economiste > Emploi des seniors

En pleine tourmente économique, les entreprises se lancent dans la guerre des talents. “Le retour d’expérience et l’expertise sont de plus en plus recherchés par les entreprises”, souligne Radhia Amirat, responsable de la commission sociale du syndicat national des entreprises de portage salarial et présidente de l’observatoire paritaire du portage salarial. Béatrice McCallum met aussi les entreprises face à leurs contradictions : “Le senior apporte de la stabilité,du recul,une vision plus large. Relativiser et apporter de la sérénité en cette période où la panique empêche parfois de bien réfléchir est un atout: un senior m’a dit qu’il avait connu 9 crises donc que la nouvelle ne lui faisait pas peur.” En outre, “les entreprises qui ont de plus en plus de postes à durée de vie courte devraient se tourner vers les seniors”, invite Philippe Bouchard. Sans compter sur le fait que les compétences ne se perdent pas avec l’âge. Si le chargé de mission Diversité chez Randstad reconnaît que les seniors peuvent rencontrer des difficultés avec les nouvelles technologies, “ils ont toutefois d’autres compétences disparues aujourd’hui. Comme les travaux pénibles sont de plus en plus rares, il n’y a pas de raison qu’un senior ne soit plus apte physiquement à travailler. Un créatif reste un créatif,à 25 ans comme à 55 ans. Et ceux qui refusent d’employer des seniors devraient savoir que la jeunesse ne préserve pas de la maladie et qu’ils vieilliront eux aussi. C’est donc plus un problème de société que de travail”. Les plus de 55 ans auraient aussi tendance à faire preuve de plus de motivation, d’une part parce qu’ils sont moins pris par leur vie familiale – leurs enfants sont grands -,d’autre part,“parce qu’ils savent, plus que la jeune génération, qu’ils doivent en faire plus pour garder leur place. Les entreprises n’y ont pas encore vu un atout”,regrette Philippe Bouchard.

Ressource de transition

Des nouvelles niches d’emplois, sur le modèle anglo- saxon,se développent pourtant en France. Le management, le coaching, la formation ou le conseil sont devenus les domaines où les seniors sont valorisés, où un grand âge devient un critère positif.Des emplois qui restent toutefois précaires puisque les seniors n’intéressent que dans le cadre de missions ponctuelles.Les entreprises cherchent de l’expertise valorisée par l’âge qui pourtant devient un handicap quand il s’agit de CDI. “Elles préfèrent le caractère ponctuel,la flexibilité”, souligne Dominique Hervieu, soutenu par Nathalie Olivier: “Un chef d’entreprise ne peut plus diriger seul, il doit s’entourer de conseils,d’avis extérieurs,sous-traiter. Là les seniors ont leur carte à jouer.” C’est notamment le cas du management de transition qui reste un des rares métiers à réhabiliter les plus de 50 ans. Le manager de transition intervient sur une période donnée pour mener à bien un projet mais surtout lors d’une période de crise que l’entreprise ne peut résoudre en interne,dans le cadre notamment d’un redressement, d’une acquisition ou d’un assainissement.En ces temps de crise,les managers de transition sont les bienvenus.D’après une étude réalisée par Robert Half Management Resources, 63 % des entreprises françaises s’attendent à une augmentation d’ici deux ans du recours au management de transition.D’après cette enquête,89% des entreprises songeaient dès l’été dernier à faire appel à un manager de transition en cas de récession. L’idée était même acquise pour 33 % d’entre elles.Philippe Bouchard soulève,une fois de plus, la contradiction : “Les grandes entreprises ont mis des seniors à la porte pour les faire ensuite revenir comme consultants,cette fois-ci en payant 4 fois plus cher. ” Et là,si les entreprises ne demandent jamais explicitement une personne âgée pour ces missions,elle ont plutôt tendance à choisir un manager de transition de 50 ans plutôt qu’un de 35 ans qui paraîtra plus balbutiant pour un poste ou une mission à haut niveau.Un âge avancé,en plus de positiver un parcours et une expérience par l’acquisition d’un savoir- faire, rassure. “Le manager de transition ne cherche pas à s’installer,il est autonome et complètement axé sur sa mission et sa contribution.Il ne perturbe pas les ambitions internes”, explique Dominique Hervieu.En ces temps où les entreprises voient plus à court terme,la flexibilité de ce métier séduit.

Clients du portage salarial

Entre 20 et 25 % des managers de transition utilisent le portage salarial.Cette nouvelle forme de travail permet d’assurer des missions en toute autonomie en gardant le statut de salarié.Les salariés “portés”perçoivent une rémunération garantie (produit des temps travaillés et des salaires horaires définis dans la convention collective) et un complément de rémunération en fonction du taux de facturation et des encaissements.Les seniors représentent plus d’un tiers (39 %) des consultants portés par les sociétés du Syndicat national des entreprises de portage salarial (Sneps).Si le portage salarial séduit autant les seniors,c’est qu’il nécessite des expériences pointues,une grande autonomie et un réseau important.Le porté senior garde l’initiative des contacts,fait bénéficier une ou plusieurs entreprises de son savoir-faire et son âge devient un véritable atout. “Le portage salarial, au départ créé par des seniors pour les seniors, a été notamment une des solutions au chômage des seniors prônées par le gouvernement en 2007”,rappelle Radhia Amirat.Il est désormais inscrit dans le code du travail depuis 2008.Toutefois, certaines nuances sont requises : “Il reste beaucoup à faire pour éviter le dumping social.Le portage salarial est une prestation de service,pas un remplacement de poste,il ne doit pas être une nouvelle forme de travail intérimaire.Si c’est le cas,les seniors partiront pour créer des sociétés qu’ils ne sauront pas forcément gérer”,reconnaît Radhia Amirat. Nathalie Olivier soulève un autre problème : “Le portage salarial regroupe beaucoup de personnes qui se lancent dans le conseil par dépit,parce qu’elles n’ont pu être embauchées ailleurs.Le pire,ce sont les anciens dirigeants de grandes entreprises qui se retrouvent à faire du conseil auprès des PME.Ils n’en connaissent pas le fonctionnement et ne savent pas travailler seuls car trop habitués à avoir été entourés d’assistants.” Yves Veulliet dénonce, quant à lui, “une manière viciée” qui à long terme va être préjudiciable à l’entreprise cliente : “Le management de transition,les missions de conseil sont des solutions que recherchent les entreprises dont les prérogatives sont de réduire le personnel.Les frais en matière de gestion du personnel sont en apparence diminués puisque les missions passent en honoraires et ne sont donc pas soumises aux charges sociales.Mais comme le besoin de compétences,lui,ne diminue pas,ils feront appel à des missions qu’ils paieront plus cher.”

Repreneurs d’entreprise en puissance

Béatrice McCallum chez Hudson encourage les entreprises à penser au senior dans le cas d’une cession d’activité : “La crise et leur âge obligent les seniors à avoir de nouveaux réflexes,ils prennent plus de risques. Ils ont le capital, l’expérience d’une carrière, savent qu’ils n’auront pas de CDI,sont plus sereins : ils réunissent toutes les conditions pour créer ou reprendre une entreprise.” Et cela tombe bien, pour Dominique Hervieu, “en France, plus qu’ailleurs, nous manquons terriblement de repreneurs”. Les entreprises en difficulté ou en problème de succession devraient donc piocher dans le vivier des seniors. Mais là encore,“tous les seniors ne sont pas aptes.Entreprendre c’est avant tout un état d’esprit”, met en garde Philippe Bouchard.

Tuteurs potentiels

Quant aux seniors déjà en place dans l’entreprise, plutôt que de penser à s’en débarrasser,Yves Veulliet invite les entreprises à bien réfléchir au préjudice qu’un mauvais départ peut entraîner : “Un senior qui part et à qui on n’aura pas donné l’envie de communiquer sa connaissance va créer un vide dont l’entreprise est sûre de souffrir, car elle ne sera plus à même d’offrir le même niveau de services.” Le responsable du programme Diversité pour l’Europe de l’Ouest chez IBM,entreprise dont “42 % des salariés sont des babyboomers”, encourage les entreprises à développer le tutorat afin de préserver les connaissances. C’est pour lui “du bons sens puisque le vieillissement de la population en Europe va bientôt poser le problème du transfert d’informations. La mémoire des seniors n’a pas de prix”. L’avenir est pour Yves Veulliet dans le travail intergénérationnel sur le mode de “chacun apporte sa pierre à l’édifice”. Chez IBM, “4 générations travaillent ensemble. Les plus de 60 ans peuvent continuer à se former et les managers sont régulièrement formés à gérer une équipe intergénérationnelle”, se félicite-t-il. Quoi qu’il en soit les experts sont plutôt confiants sur l’avenir professionnel des seniors.Et Philippe Bouchard de conclure : “Le babyboom va encore durer. Le nombre des 50-64 ans va augmenter de 26 % d’ici 2015 tandis que celui des 15-29 ans va diminuer de 7%. Les entreprises ne vont pas avoir d’autre choix que de puiser dans le vivier des seniors”.

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05-06-2009 > Cadremploi.fr > Portage salarial / auto-entrepreneur : le match

3000 auto-entrepreneurs nouveaux par jour. La loi Novelli, depuis son adoption en janvier 2009, a déjà fait un bon nombre d'adeptes. Simple, sans risque et sans trop de frais... Le système a les atouts pour chasser sur le terrain des sociétés de portage.

« Ca ne s'oppose pas, ça se complète. » Le cri est unanime tant du côté des sociétés de portage salarial que des têtes pensantes de l'auto-entrepreneuriat. Pourtant, devant le succès impressionnant de la loi Novelli sur le statut d'auto-entrepreneur (près de 150 000 inscrits depuis le 1er janvier 2009), les entreprises de portage pourraient bien se faire du mouron.

Plus simples et plus accessibles

François Hurel est celui par qui tout a commencé. Le Président du forum international de l’entrepreneuriat de l’OCDE a rédigé le rapport qui a permis la création de la loi Novelli. Même si, en façade, il affirme que les deux systèmes ne peuvent être mis en concurrence, il reconnaît que « là où le portage salarial offrait des opportunités, l'auto-entrepreneuriat en offre d'autres. Plus simples et plus accessibles à tous. »

Aucun risque

C'est ce qui a séduit Hélène Lelandais, « 29 ans depuis le 14 mai ». La date est importante : le jour de son anniversaire, en quelques clics sur internet, la jeune femme s'est offerte « son » entreprise, une société de prestation de secrétariat. « Depuis longtemps, je voulais savoir pourquoi je me levais le matin », se réjouit Hélène. Le système de l'auto-entrepreneuriat lui a permis de sauter le cap. « C'était extrêmement simple et je sais que je ne prends aucun risque puisqu'on ne paie des charges que sur ce que l'on gagne. » Le portage salarial ? La nouvelle auto-entrepreneuse reconnaît ne pas y avoir trop réfléchi. « Ca ne m'intéressait pas. Le fait de devoir laisser une partie de mes revenus à une société ne me plaisait pas. »

45 % contre 75 % de la facture

« C'est là, la force majeure de l'auto-entrepreneuriat », s'enthousiasme Grégoire Leclercq. Le jeune homme a lancé la première il y a six mois. L'association compte déjà plus de 1 200 membres. « A qui s'adresse le portage salarial ? A plus grand monde », sourit-il avant de faire un bref un calcul. « En portage, vous touchez 45 % de ce que vous facturez. En auto-entrepreneur, vous empochez 75 %. C'est quand même plus intéressant, non ? »

Chiffre d'affaire limité

Du côté des sociétés de portage, on ne dément pas. « La loi Novelli a mis en place un excellent système, affirme Radhia Amirat, responsable de la communication du Syndicat national des entreprises de portage salarial (Sneps). Mais tout dépend de votre type d'activité. » Pour les professionnels, les deux systèmes ne s'adressent pas aux mêmes profils : « L'auto-entrepreneuriat a un chiffre d'affaire limité à 32 000 euros par an. Il est parfait pour les petites activités parallèles. Mais pour les gens qui souhaitent développer une activité principale sans avoir à se préoccuper des tracasseries administratives, le portage salarial est préférable. »

Pas le même public

Même constat pour Jean-Charles Vallet, président du Sneps. Dans sa propre société, il enregistre une croissance de 20 % pour l'année en cours. « Le portage salarial est un confort. Nous nous adressons majoritairement à des gens qui gagnent plus de 30 000 euros par an. Un public senior qui tient, par ailleurs, à son régime général. »

Plus d'assurances avec le portage

Car là est l'équation : alors que les sociétés de portage permettent de cotiser pour la retraite et pour l'assurance chômage, l'auto-entrepreneuriat, s'il coûte peu, offre peu de protection. « C'est sur le plan des assurances que les sociétés de portage continueront à faire la différence, reconnaît Grégoire Leclercq, de la Fédération des auto-entrepreneurs. Elles accompagnent leur client un à un sur un business plan et sont donc plus à même de proposer des solutions qualifiées pour chacun. »

Observer sur la longueur

Malgré cet attrait, les chiffres gouvernementaux révèlent que les deux activités fétiches du portage salarial, conseil de gestion et services à la personne, sont à l'heure actuelle les plus représentées dans l'auto-entrepreneuriat. « On fera le point dans deux ans, propose, confiant, Jean-Charles Vallet. Une fois l'effet de mode passé, il faudra voir combien de ces nouvelles structures tiendront sur la durée. »

Des changements de statuts

D'autant plus qu'une fois le seuil des 32 000 euros atteints (80 000 euros pour les établissements à vocation commerciale), les auto-entrepreneurs passent directement au statut d'entreprise en EURL ou SARL. « Certains ne seront pas forcément préparés à ce genre de changements », prévient Radhia Amirat. Et préfèreront rechanger de statuts pour faire appel aux services d'une société de portage qui gèrera leur administratif ?... On vous l'avait dit : « Ca ne s'oppose pas, ça se complète. »

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16-05-2009 > Jobintree > Travailler autrement : les atouts du portage salarial

Travailler autrement : les atouts du portage salarial

« Avoir la liberté du professionnel indépendant tout en conservant les avantages du statut de salarié »


Radhia Amirat, Directrice associée d’ACPI - Agence Conseil Pour les Intervenants - est également Présidente de l’Observatoire Paritaire du Portage Salarial

• Pouvez-vous m’expliquer en quelques mots le principe du portage salarial ?
« Le portage permet à une personne non immatriculée comme indépendant, de réaliser des missions pour une entreprise en toute autonomie avec un statut de salarié. Il permet de réaliser des missions rémunérées en honoraires tout en profitant des avantages du statut de salarié (cotisation retraite, couverture sociale, assurance chômage…). Le porté gère lui même sa clientèle, il négocie ses tarifs et le contenu de ses missions avec ses clients. L’ACPI les valide et signe ensuite un contrat de prestation avec le client et a donc la responsabilité juridique, financière, civile et professionnelle de la mission ».

• Quels sont les métiers les plus adaptés au portage salarial ?
« Le portage concerne principalement des interventions de prestations de services et de conseil : conseil en communication, marketing, organisation, management ou informatique, ainsi que certains métiers (la formation, la traduction, et la rédaction) ».

• Quels sont les profils les plus portés ?
« Les seniors et les profils « experts » tels les consultants, techniciens, formateurs, en phase de recherche d’emploi, de reconversion ou de réflexion quant à la création d’une entreprise. Le gouvernement reconnaît d’ailleurs le portage salarial comme « la solution de retour à l’emploi des seniors auxquels on ne propose plus de CDI après 45-50 ans». Très peu de seniors reprendraient une activité si ils n’avaient pas le portage salarial ».

• Quels sont les avantages du portage salarial pour le porté ACPI et pour l’entreprise ?
« Le portage salarial présente de nombreux avantages pour des consultants en phase de recherche d’emploi, de reconversion ou de réflexion quant à la création d’une entreprise ou d’une activité indépendante.
Le porté ACPI garde un statut de salarié (sécurité sociale, prévoyance, retraite, chômage) mais avec une liberté de professionnel indépendant. Il a l’assurance de recevoir un salaire chaque mois en période de mission, il ne perd pas de temps sur des tâches administratives, comptables et financières qui sont prises en charge par l’ACPI. Il bénéficie aussi de nos conseils, d’un suivi personnalisé et de l’accès à la formation.
Le portage permet donc aux personnes de tester leurs capacités à fonctionner en toute autonomie. C’est aussi une formule intéressante pour les personnes qui ont pour projet de créer leur entreprise et pour tester temporairement leur activité et commencer à voir un portefeuille de clients important avant de se lancer dans leur activité.
Mais ils sont également nombreux à choisir le portage salarial comme mode de fonctionnement. Beaucoup d’anciens salariés préfèrent se concentrer sur leur métier de base (l’exécution de mission) et sur le développement de leur clientèle, plutôt que de se perdre dans les démarches administratives. Le portage permet également aux petites et moyennes entreprises d’avoir accès à des profils expérimentés auxquels elles n’auraient pas pu accéder. Dans de nombreuses entreprises, les fonctions transverses font l’objet d’une externalisation sous forme de missions.

• Quelles sont les qualités du futur porté ?
« La collaboration en portage salarial commence à partir du moment où on a décroché une première mission. Le porté, autonome, prospecte sa propre clientèle, effectue sa mission pour une entreprise qu’il a lui-même démarchée et avec laquelle il négocie les modalités de son intervention.
Pour réussir son portage il est donc indispensable de savoir se vendre, d’avoir un réseau et de l’entretenir. Bien souvent les experts, les ingénieurs ou les consultants sont très pointus dans leurs domaines mais il leur est difficile de se vendre. C’est pourquoi l’APCI met en place notamment des formations pour « concevoir » et « présenter » une proposition commerciale.
Les portés ont également pour points communs une volonté d’autonomie dans la gestion de leur activité, une volonté d’organiser leur vie différemment et aspirent à une prise de responsabilité supplémentaires ».

• Comment faire pour passer au portage salarial ?
« La première mission du porté est d’avoir un accord verbal avec le client. Puis, il contacte la société de portage salarial. Celle-ci vérifie que la mission soit bien définie, cadrée et négociée. Le porté renégocie éventuellement avec son client, si celui accepte les modalités de la mission, elle est alors formalisée sous forme d’un contrat de prestation. Le contrat de prestation signé, le salarié signe un CDI ou un CDD. Il est alors salarié du régime général : même si le client n’a pas réglé , le salarié ACPI perçoit tout de même un salaire chaque mois.
Il faut être prudent car certaines sociétés ne paient pas le salaire chaque mois mais attendent le paiement du client pour régler le salarié d’où l’importance de bien choisir sa société de portage ».

• Comment bien choisir sa société de portage salarial ?
« Avant d’adhérer à une société de portage salarial, il est nécessaire de vérifier quelques points sécurisants notamment l’adhésion au SNEPS, la garantie du versement des salaires chaque mois, l’assurance responsabilité civile professionnelle et l’existence d’une garantie financière.
L’ACPI est membre du SNEPS (Syndicat National des Entreprises de Portage Salarial), garantie de sérieux. Le SNEPS regroupe les sociétés les plus anciennes et les plus importantes de portage salarial. Le SNEPS a signé une Charte de Déontologie et assure une protection des salariés à travers un accord sectoriel de branche signé en novembre dernier avec les 3 principales organisations syndicales de salariés.
L’ACPI, responsable de vous et de votre travail a souscrit une assurance responsabilité civile professionnelle qui couvre l’ensemble des métiers de nos consultants.
Crée en 2002, l’ACPI compte aujourd’hui entre 250 et 300 portés. Nous avons pour client presque toutes les entreprises du CAC 40 et avons portés plus de 2000 missions depuis notre création. Nous portons encore aujourd’hui des personnes arrivées chez nous en 2002 ».

L’ACPI a été crée en 2002, membre actif du SNEPS (Syndicat National des Entreprises de Portage Salarial), elle œuvre au quotidien pour la sécurisation des parcours des portés et le développement de nouvelles offres de services adaptées aux besoins de ses salariés.

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12-05-2009 > Keljob > CDI autrement, interim, portage salarial

Un cadre juridique flou

Le portage salarial n’est légalisé que depuis le 25 juin 2008, date à laquelle la loi de modernisation du marché du travail lui donne un cadre juridique. C’est une première, mais c’est encore insuffisant, puisqu’on constate des pratiques divergentes sur le terrain.

Pour Radhia Amirat, directrice de la société de portage Agence conseil pour les intervenants (ACPI), et responsable communication pour le Syndicat national des entreprises de portage salarial (Sneps), l’absence de cadre légal précis freine inévitablement le développement du portage salarial, mais empêche aussi de mieux sécuriser la situation des portés. « Il faut à présent fixer les règles du jeu, et au plus vite, car le portage salarial va bientôt exploser en France », estime-t-elle.

Il est vrai que les Français se détachent peu à peu de l’idée traditionnelle d’emploi stable et les entreprises recourent de plus en plus à l’externalisation. Les salariés demandent aussi davantage d’indépendance, et prennent conscience que le client est attaché à eux, et non à leur entreprise. Mais attention, tout le monde n’est pas travailleur indépendant dans l’âme !
Priscilla Franken ©Keljob.com

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28-04-2009 > SNEPS > Quelles solutions pour se lancer dans l’entreprenariat?


Témoignage de Radhia AMIRAT, Directrice de l’ACPI, l’Agence Conseil Pour les Intervenants « Quelles solutions pour quels profils ? »
Malgré la crise qui touche la totalité de l’économie mondiale ou presque, il semblerait que les porteurs de projet gardent confiance et que la création d’entreprise constitue une opportunité intéressante. Les chiffres de la création en augmentation en sont l’illustration. L’Etat joue également un rôle moteur grâce aux dispositifs favorables qu’il a mis en œuvre, notamment depuis le début de l’année. Le statut d’auto entrepreneur permet ainsi de faciliter l’accès à l’entreprenariat. Mais attention de bien choisir son statut, en toute connaissance de cause, et surtout en fonction de son profil.

Plusieurs portes d’entrée pour les créateurs
L’auto-entreperneur : le coup de pouce de l’Etat pour se lancer


Depuis le 1er janvier, près de 140.000 personnes se sont enregistrées sous le statut de l’auto-entrepreneur. La barre des 200.000 devrait être franchie d’ici la fin de l’année. Ce statut permet d'exercer une activité de travailleur indépendant de façon simple et avantageuse. Ce sont ces avantages à moindre risque qui rendent ce régime particulièrement intéressant et attractif :
- des formalités extrêmement simples pour la création et la cessation d’activité
- pas de tenue de comptabilité.
- pas de charges si pas d’activité,
- patrimoine protégé

Le régime d'auto-entreprenariat comporte néanmoins quelques inconvénients.

- D'abord, le régime s'adresse principalement aux porteurs de projet à activité réduite. En effet, le CA de l'auto-entrepreneur ne doit pas dépasser les 80 000 euros pour les établissements à vocation commerciale et vente, et 32 000 euros pour les prestataires de services. Si au fil du temps, l’activité se développe, l'auto-entrepreneur doit basculer vers un autre régime, sans forcément y avoir été préparé.

- Un autre point à ne pas oublier c'est que ce statut n’offre qu’une couverture sociale très réduite. En effet, si votre chiffre d’affaire n’atteint pas le montant de l’assiette minimale (1 742 €), certaines cotisations sont à perte et n’ouvrent aucun droit. Au-delà, les cotisations étant fonction des montants, elles n’ouvrent que peu de droit, à la retraite par exemple (attention donc à ne pas déchanter au moment de la retraite, lorsqu’il sera trop tard). Il vous faudra également attendre une année complète d'affiliation pour pouvoir percevoir des indemnités journalières en cas d'arrêt maladie.

- Enfin, le non assujettissement à la TVA permet à l’entrepreneur de réduire le coût de façade de ses factures. Par contre, lors de ses propres achats, il ne pourra pas déduire les montants de TVA. Pour certaines activités nécessitant des investissements, cet avantage peut vite devenir un inconvénient majeur.

Il faut rappeler que ce statut a été prévu pour une activité réduite souvent exercée en parallèle d’un autre statut, comme celui de salarié ou de retraité. Pour toutes ces raisons, l’auto-entreprenariat n’est pas conseillé dans le cadre d’une activité principale.

La création classique d’une entreprise

Trois grandes formes juridiques sont majoritairement exploitées : l'EURL, la SARL et la SA.

Les deux formes les plus répandues sont clairement l'EURL et la SARL, elles représentent près de 80% des sociétés immatriculées en France. Cette étape effectuée, viennent ensuite les démarches administratives qui peuvent s’avérer lourdes ainsi que la gestion au quotidien. La mise en place récente des CFE (Centre de Formalités des Entreprises) facilite la création mais les relations au quotidien avec les administrations restent parfois difficiles à appréhender pour certains.

Portage salarial : tremplin à la création d’entreprise

Depuis juin 2008, le portage salarial est enfin reconnu et fait son entrée dans le code du travail. Cela permet au porteur de projet de conserver le statut de salarié et la couverture sociale qui en découle. C’est un mode de fonctionnement rassurant qui permet de démarrer une activité en toute sérénité car la partie administrative et toutes les relations avec les organismes de cotisations sont effectuées par la société de portage.

L’intervenant se concentre sur son métier, il se dégage ainsi du temps pour rechercher sa clientèle et négocier les conditions de ses interventions. Il est autonome dans la réalisation de ses missions et dans le choix de ses clients, mais reste bien salarié de l’entreprise de portage. A ce titre, il bénéficie, à l’ACPI, d’un accompagnement quotidien et de formations pour l’aider à mieux développer son activité. L’ACPI propose des points réguliers sur les difficultés qu’il peut rencontrer et organise des rencontres par secteur d’activité pour que les salariés opérant sur un même marché puisse partager des informations essentielles.

Les salariés portés chez ACPI sont également soumis à un entretien annuel qui leur permet de se situer par rapport au marché, notamment en terme de prix. Cet entretien sert à leur présenter une étude sur la structure de leur clientèle et à les alerter, si besoin, sur la perte ou le gain de clients, sur l’évolution de leur chiffre d’affaire sur certains clients, ou encore à présenter certains ratios comme le rapport entre le chiffre d’affaires et le temps passé pour certains clients. Ils peuvent ainsi avoir une meilleure vision de leur activité et de se réorienter si besoin. Le plus souvent le consultant décidera d’augmenter son taux journalier à l’issue de cet entretien et cela se concrétisera presque à chaque fois.

Quelle solution choisir ?

* Si vous avez des activités, ponctuelles ou réduites, que vous souhaitez exercer en parallèle de votre statut actuel, optez pour l’auto-entreprenariat.
* Si vous souhaitez développer une activité et l’exercer à titre d’activité principale et que vous êtes sure de votre projet et de vos compétences en matière de gestion, optez directement pour la création d’une SARL.
* Si vous souhaitez développer une activité et l’exercer à titre d’activité principale, mais que vous avez besoin d’une phase de lancement ou que vous êtes allergique à la paperasse, préférez le portage salarial.

A propos de l'APCI L'ACPI, l’Agence Conseil Pour les Intervenants, a été créée en 2002 et a intégré le SNEPS (Syndicat National des Entreprises de Portage Salarial) dès la fin de la période probatoire minimum d'un an, en 2003. Membre actif du SNEPS, l'agence oeuvre au quotidien pour la sécurisation des parcours des portés et le développement de nouvelles offres de services adaptées aux besoins de ses salariés.
Plus de 200 consultants actifs et plus de 1.500 missions déjà réalisées. Nos consultants sont implantés sur la France entière et plus de la moitié des entreprises du CAC 40 nous ont déjà fait confiance.

L’ACPI occupe également actuellement la Présidence de l’Opps, l’Observatoire Paritaire du Portage Salarial et maintient le dialogue social avec les Organisations Syndicales pour élargir à l’ensemble du marché les garanties négociées pour les salariés du Sneps. www.acpi.fr

A propos du SNEPS

Créé en 1998, le Syndicat National des Entreprises de Portage Salarial représente près de 70% du chiffre d’affaires de la profession et couvre l’ensemble du territoire à travers ses bureaux régionaux. Il a pour mission d’organiser les structures de portage salarial et d’aider les administrations à mieux réglementer cette activité. Ses adhérents s’engagent à respecter une charte déontologique, ont mis en place une garantie financière de plus de 2 millions d’euros pour prévenir tout risque de non-paiement des salaires, et ont signé ou sont en cours de signature, des accords d’entreprise avec la plupart des organisations syndicales.

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05-03-2009 > Les Echos > Portage salarial : les syndicats craignent le dumping social

L’article 19 de l’accord sur la modernisation du marché du travail transposé par la loi du 25 juin 2008 prévoit de « sécuriser le portage salarial », qui permet à une personne d’effectuer des prestations pour une entreprise cliente en conservant un statut de salarié grâce à sa prise en charge par une société servant d’intermédiaire pour la signature du contrat de prestation. Cela répondait à un souci des syndicats de salariés, qui veulent que ceux utilisant cette forme particulière d’emploi soient mieux protégés, en particulier parce que, si les salariés portés cotisent à l’assurance-chômage, leur droit à indemnisation est contesté.
Alors que le Code du travail stipule que seules les organisations représentatives sur un secteur donné peuvent y négocier des accords sociaux, c’est à la branche de l’intérim, absente du secteur du portage mais toujours en quête de diversification, qu’a été confié le soin de négocier cette sécurisation. François Roux, secrétaire général de son syndicat patronal, lePrisme, évoquait lui-même il ya un an dans «Les Echos » la « concurrence déloyale » faite par le portage salarial au travail temporaire, mais il est vrai que ce secteur est le seul à avoir l’expérience des relations tripartites salarié-intermédiaire-entreprise cliente et que le monde patronal du portage est profondément divisé.
Pour autant, les négociations, qui ont vraiment démarré mardi, sont mal engagées. Les organisations de salariés craignent que le portage salarial devienne une arme de dumping social, comme le statut d’autoentrepreneur. Or, selon eux, le Prisme aurait proposé mardi de créer un statut hybride entre celui de salarié et d’indépendant, qui ne reposerait plus sur un contrat de travail classique mais sur des contrats commerciaux entre la personne portée, la société de portage et l’entreprise cliente.

Mobilisation syndicale
En outre, le patronat de l’intérim souhaiterait ouvrir tout le champ du salariat au portage, alors qu’il est aujourd’hui principalement utilisé par les cadres. Interrogé par « Les Echos », le secrétaire général du Prisme s’est refusé à confirmer ou infirmer ces orientations. Se déclarant « très ouvert », il a précisé qu’il transmettra entre le 10 et le 28 avril un premier projet écrit aux organisations de salariés tenant compte de « ce qu’il a entendu ».
D’ici là, les syndicats n’ont pas l’intention de rester inactifs. Trois des cinq organisations de salariés -la CFDT, la CFTC et la CGC- et le Syndicat national des entreprises de portage salarial, qui regroupe la plupart des sociétés de portage du conseil, ont tenu hier une conférence de presse pour réclamer la prise en compte du seul accord social signé à ce jour dans le portage et qui lui applique le statut salarial classique. Ils ont annoncé qu’ils allaient prendre contact avec laCGT et FO afin de demander tous ensemble à être reçus par le ministre du Travail, Brice Hortefeux. L’enjeu est éminemment politique.
LEÏLA DE COMARMOND



Ce que dit la loi

L’article 8 de la loi du 25 juin 2008 (Art.L. 1251-64) stipule que le portage salarial est un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des entreprises clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l’entreprise de portage. Il garantit les droits de la personne portée sur son apport de clientèle.

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13-02-2009 > L'Entreprise > Portage salarial : un statut légal qui se précise

La loi de modernisation du marché du travail (article 8) a légalisé le portage salarial et depuis le 25 juin 2008, le portage a un statut légal […]

Mais la définition du portage est encore imprécise

Clarifier le régime juridique et les pratiques du portage est est une bonne chose, car « Jusqu’alors, tout le monde se voilait la face », reconnaît Radhia Amirat, directrice d’ACPI (agence conseil pour les intervenants), une société de portage memebre du SNEPS, le syndicat des sociétés de portage. Mission a été confiée aux professionnels de l’interim, réunis au sein du Prisme de signer un accord de branche d’ici juin 2010.

Le SNEPS qui ne fait pas partie des négociations mais a été auditionné et espère que le texte s’appuiera sur les bases de l’accord collectif du 15 novembre 2007 qui a en autres défini la notion de salaire minimum conventionnel du salarié « porté ». Les choses bougent aussi par ailleurs en faveur de salariés qui n’arrivaient pas à reconstituer leurs droits aux allocations-chômage alors qu’ils avaient cotisé : un jugement du TGI le 18 mars 2008 a condamné l’ Assedic et reconnu qu’il y avait bien l’existence d’un contrat de travail avec la société de portage, avec lien de subordination .[…]

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01-10-2008 > Management > Se mettre à son compte. Quelle formule choisir ?

[…]
Le portage salarial mode d’emploi.
Acquérir son autonomie sans gérer les lourdeurs administratives, voici ce que permet le portage salarial à ceux qui souhaite se mettre à leur compte. Le principe ? « La société de portage prend en charge les aspects juridiques et financiers de votre activité, et vous verse un salaire. En échange, elle prélève de 3 à 10 % de commission sur votre chiffre d’affaires » explique Radhia Amirat, de la société de portage ACPI. Cette formule permet à la fois de vous concentrer sur votre seul business et de démarrer en douceur, puisque vous éviter de passer par la création d’une structure juridique.
[…]

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10-07-2008 > Le Figaro > Cadres : et si vous deveniez consultants ?

Des experts de plus en plus jeunes tentent l’aventure du conseil en indépendant. Mais pour réussir dans cette fonction, des règles précises sont à respecter.
Sarl, Eurl, entreprise individuelle, portage salarial, plusieurs statuts juridiques existent. Attention à bien choisir dès la création.
Portrait de Nicolas Laustriat, consultant en communication, porté chez ACPI :
[…]Très vite Nicolas Laustriat fait le choix du portage salarial. « Je consacre ainsi le temps épargné sur les tâches administratives à cultiver mon réseau de clients et à travailler sur du développement avec d’autres professionnels. »
Une solution rentable financièrement, en tout cas tant qu’il n’aura pas triplé, voire quadruplé sa rémunération actuelle. […]
Je travaille plus, mais j’ai la main sur mon emploi du temps. Et je gagne deux fois plus que lorsque j’était salarié ».

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10-07-2008 > 01 Informatique > Portage salarial, un cadre légal qui pose question

Ca bouge : après vingt ans de flou juridique, le portage fait son entrée dans le code du travail avec la loi de modernisation du marché du travail.
« Le portage salarial avait besoin d’être sécurisé. Il fallait le légaliser, même si son « inégalité » supposée – et d’ailleurs contestable – n’ pas gêné son développement », estime Patrick Morvan, professeur de droit à l’université Panthéon – Assas.
En échange, suite aux conclusions de l’ANI (Accord National Interprofessionnel, intervenu en janvier), la loi confie l’organisation du portage aux bons soins de la branche professionnelle la plus proche, comprendre l’intérim, qui devra l’encadrer. Car s’il existe dans ce secteur des sociétés sérieuses qui tentent de réguler le marché, il y a également beaucoup d’entreprises peu scrupuleuses.
La branche du travail temporaire a donc 2 ans pour définir quels acteurs pourront proposer des services de portage et à quelles conditions. Cependant, ce secteur a déjà ses pratiques, et nombre de ceux qui l’utilisent craignent que ces nouvelles règles, si elles sont trop claquées sur le travail temporaire, ne le dénature voire lui enlève tout intérêt. […]

L’avis du Sneps
Radhia AMIRAT, membre du Sneps, Présidente de l’Observatoire Paritaire du Portage Salarial et Directrice Associée d’ACPI « Avec cette loi, le portage fait son entré dans le code du travail. Nous bénéficions donc aujourd’hui d’une reconnaissance juridique. […]
J’espère que nous trouverons un accord avec les professionnels de l’intérim.»


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05-06-2008 > Le Nouvel Economiste > Portage Salarial : D’hier, d’aujourd’hui et de demain.

Simple solution de repli pour seniors ou nouveau mode d’organisation pour jeunes créateurs et cadres à haute valeur ajoutée ?
En novembre 2002, l’agence de communication dans laquelle Christian Alméras était directeur associé depuis 17 ans a déposé le bilan. Il réussit alors à négocier le fait de conserver certains des clients qui sont d’accord pour le suivre.
« J’ai à l’époque 47 ans et je suis dans une situation délicate, n’ayant pas touché de salaire depuis 5 mois, n’étant pas sûr de pouvoir bénéficier du chômage et des indemnités de licenciement par les AGS (association de garantie des salaires), compte tenu de mon statut. » La solution simple et immédiate pour rebondir a été l’Acpi, société de portage salarial. « Les gouvernements successifs devraient comprendre que c’est une opportunité pour certaines personnes de se sortir de situations problématiques, d’éviter de coûter à la collectivité et de travailler comme elles l’entendent quand les autres solutions ne leur conviennent pas », conclut Christian Alméras. Le portage salarial est encore considéré comme une simple solution de repli, un système quoi permet de pallier les difficultés : retraités en besoin d’argent et d’activité, seniors exclus du monde du travail. Plus de 15 000 salariés sont portés en France par 250 entreprises de portage et travaillent en mission pour plus de 35 000 entreprises clientes. Et ceux ne sont pas les moins bien payés. Leur salaire annuel moyen atteint les 31 000 euros. Ce marché progresse à un rythme annuel de 20%, soit environ 2 500 « portés » de plus chaque année. Ne serait-il pas devenu un véritable mode d’exercice de l’activité, pour tous publics, avec de plus en plus de jeunes consultants et formateurs qui rejoignent les plus expérimentés ? L’atout majeur recherché tendrait à ne plus être seulement le « portage administratif », c'est-à-dire la simple transformation d’honoraires en salaires, mais les nombreux services qu’apportent les sociétés de portage en matière de développement de l’activité notamment. Regroupant ses prestations avec celles d’un graphiste sur les factures, Christian Alméras a pu poursuivre son activité jusqu’en décembre 2007, pour ensuite créer son entreprise et embaucher.[…]

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15-05-2008 > I-SOLO > Interview Radhia Amirat, Directrice associée de l’ACPI et membre du SNEPS

« Le portage salarial est une activité réglementée depuis le 15 novembre 2007 »

i-solo : Quel est le rôle du SNEPS ?
Radhia Amirat : Etre l’interlocuteur privilégié des pouvoirs publics, promouvoir le portage salarial, mais aussi réglementer et moraliser le secteur. En effet, certaines sociétés se réclamant du portage salarial n’apportent ni garanties à leurs salariés, que ce soit au niveau du droit du travail, de leur rémunération, ni services en dehors de l’établissement de bulletins de salaire, ce qui nuit fortement à l’image du secteur.

i-solo : Quelles sont les conditions spécifiques à remplir pour adhérer au SNEPS ? Combien y a t’il d’adhérents actuellement ?
Radhia Amirat : Il y a actuellement 17 adhérents au SNEPS, ce qui représente environ 70% du marché. Pour adhérer au SNEPS, il faut : avoir une entité morale dédiée au portage salarial, déclarer vouloir entreprendre dans les trois mois des négociations syndicales pour la mise en œuvre d’un accord d’entreprise sur la base de la plate-forme SNPES, avoir une assurance responsabilité civile et professionnelle qui couvre tous les métiers de ses salariés et ne faire que de la prestation intellectuelle. Enfin, les adhérents s’engagent à respecter intégralement la charte de déontologie dont le versement d’un salaire minimum à tous les portés, chaque mois travaillé, quel que soit l’état du compte client.

i-solo : Le portage salarial est-il encore aujourd’hui une activité non réglementée ?
Radhia Amirat : Non, l’accord sectoriel de branche du 15 novembre 2007 signé entre le SNEPS, la, CICF et les trois principales organisations syndicales du secteur réglemente les bonnes pratiques, les obligations des entreprises de portage salarial et celles de leurs salariés ainsi que les avancées sociales réservées aux salariés portés.

i-solo : Quels sont les projets du SNPES pour l’avenir ?
Radhia Amirat : Continuer à faire entendre ses positions sur un marché qu’il connaît bien, imposer certaines de ses pratiques pour sécuriser le parcours des salariés portés hors SNEPS : paiement des salaires minima de la convention collective CICF-SYNTEC majorés à la fin de chaque mois, accompagnement, formation, transparence. Mais aussi, continuer le dialogue avec les pouvoirs publics, les organisations syndicales pour suivre et aider aux évolutions du marché du travail.

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14-05-2008 > France Info > L'ACPI sur France Info

Retrouver l'ACPI sur France Info (105.5), dans la chronique L'entreprise et vous du mardi 27 mai 2008.



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22-04-2008 > TiviPRO > L’ACPI plébiscité lors de la remise du 100 000ème PCE

L’ACPI a été sollicité par Oséo (anciennement BDPME) pour témoigner lors de cérémonie de remise du 100 000ème PCE qui a eu lieu le 14 mai 2008, en présence d’Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services. L’ACPI témoignait en tant qu’exemple d’une des plus belles réussites parmi les sociétés ayant bénéficié du PCE.

Retrouver l'ACPI sur TiviPRO.

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20-03-2008 > ACPI > Nouvelle Présidence à l'OPPS

Madame Radhia Amirat (SNEPS), Directrice de la société ACPI, a été nommée Présidente de l'Observatoire Paritaire du Portage Salarial. Elle succède à Monsieur Laurent Coquelin (F3C - CFDT).

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15-12-2007 > Le Journal du Net > Le portage salarial bientôt reconnu ?

La forte croissance du nombre de professionnels qui choisissent le portage salarial pose la question de son cadre juridique. En France, des structures existent pour garantir la qualité des prestations.

Le portage salarial s’adresse à des professionnels de l’informatique entre autres qui agissent comme experts, consultants, formateurs voire prestataires de services. Ceux-ci sont autonomes dans leur prospection commerciale et leurs interventions chez leurs clients.

[…] Radhia Amirat, responsable de la communication du Sneps, explique les enjeux actuels de ce secteur. « Il fallait définir les bonnes pratiques du portage. C’est la raison pour laquelle le Sneps s’est crée en 1998. L’idée était de répondre aux besoins de facturation des cadres qui travaillaient avec ce statut. Il faut maintenant mettre en place un véritable cadre juridique. » […]

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15-10-2007 > Capital > Devenir consultant sur un créneau porteur

Dans les années à venir, les entreprises devraient faire appel à un nombre croissant de conseils extérieurs. C’est donc le moment de prendre position sur ce marché. […]

La première étape va consister à définir votre nouveau métier de façon suffisamment précise pour vous démarquer d’emblée de vos concurrents.[…] Deuxième choix important : celui de votre statut juridique. […] Pour ceux qui préfèrent tâter le terrain avant de créer leur structure, il existe aussi une solution extrêmement souple, où le consultant déniche lui-même ses missions mais se fait payer comme salarié par une société de portage. Les plus connues sont ITG, ACPI, Alter&Co. Elle facturent le client et s’occupent de toute la paperasserie administrative, en échange d’une commission de 10 à 15% de votre chiffre d’affaires.

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04-10-2007 > Le Nouvel Economiste > Le portage salarial, un phénomène de société.

Plus de 15 000 salariés sont portés en France et travaillent en mission pour plus de 35 000 entreprises. Et ceux ne sont pas les moins bien payés. Leur salaire annuel moyen atteint les 61 000 euros. Ce marché progresse à un rythme annuel de 20%, soit environ 2 500 « portés » de plus chaque année. Alors que le portage salarial s’adressait, traditionnellement, à des seniors qui ne souhaitent pas, ou ne pouvaient pas travailler en entreprise, on constate depuis ces cinq dernières années un rajeunissement et une féminisation des « portés ». 10% des salariés ont moins de 30 ans, 58% ont entre 30 et 50 ans, 32% ont entre 51 et 65 ans. De 30 à 45 ans, ce sont même les femmes qui sont majoritaires (52%), quand les hommes deviennent plus nombreux passé cette tranche d’âge. On dénombre aujourd’hui une centaine de sociétés de portage, mais 15 d’entre elles, membres du Syndicat National des Entreprises de Portage Salarial, représentent 70% du chiffre d’affaires de la profession (Acces Etoile, Acefas, ACPI, Ad’Mission…), ce qui montre que les portés recherchent beaucoup le nombre et le réseau.

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19-03-2007 > Libération > Travailleurs portés, les salariés de l’ombre

Dossier de 3 pages dans Libération Emploi avec l’intervention de « Radhia Amirat, directrice Associée d’ACPI, plus de 100 portés par mois. »

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05-03-2007 > Les Echos > Le portage salarial, une formule qui séduit

[…] L’avantage pour le salarié est qu’il fait partie d’une structure qui l’encadre mais aussi qui développe son potentiel, grâce à des formations par exemple. […]
Cela développe le réseau et peut permettre, lors d’une mission, de faire appel ponctuellement à une compétence particulière. Ajoute Radhia Amirat, directrice de l’Agence Conseil Pour les Intervenants (ACPI), une autre société de portage spécialisée dans le conseil en RH, en communication et en informatique.

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06-12-2006 > Les Offres Courrier Cadres > Dossier Portage Salarial : Indépendant en restant salarié

Laissez -vous porter ! Le portage salarial, qui marie indépendance et salaire, séduit de plus en plus de cadres et d'entreprises. Seule ombre au tableau : le vide juridique. Mais les pouvoirs publics et les sociétés de portage en discutent. (...) Plus de 12 000 consultants réalisent chaque année, par l'intermédiaire de société de portage, des missions pour le compte de plus de 35 000 entreprises qui apprécient la souplesse offerte par le portage salarial. Depuis 1996, ce sont plus de 30 000 cadres qui ont choisi cette forme de travail. Le portage salarial est en plein boom : le nombre de sociétés de portage a été multiplié par quarante en dix ans, passant de cinq entreprises en 1996 à deux cents aujourd'hui.(...)
ACPI (5 millions de CA, 100 portés), insiste sur l'accompagnement personnalisé et sa forte présence dans la communication et le conseil aux PME. "Chacun des trois permanents s'occupe d'une trentaine de consultants" précise Radhia Amirat, Directrice Associée. (...)

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07-11-2005 > Le Figaro > Carrière

(...) Pour rien au monde, Martina Huisman, une Néerlandaise qui a suivi il y a trois ans son mari en France, ne reviendrait en arrière (...) Comme elle, beaucoup de salariés décident désormais, de franchir le pas et de voler de leurs propres ailes. Les motivations pour travailler en solo sont en effet aussi diverses que les parcours rencontrés : « entreprises qui externalisent une fonction jusque là interne, sociétés qui ne fonctionnent que par projets en mobilisant des experts, quinquas licenciés qui cherchent à retrouver un emploi ou ne supportent plus d’être salariés (...) Des consultants autonomes et offrant des prestations de services intellectuelles proposent à des entreprises clientes des missions qu’ils ont eux-mêmes négociées…, indique Radhia Amirat, directrice de la société de portage ACPI. (...)

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06-11-2004 > TF1 > Reportage du JT de TF1 à l'ACPI

Vous pouvez cliquer directement ci-contre pour accéder à la vidéo intégrale.
Il existe 4 versions : Windows Media Player ou Real Player, optimisée pour le bat débit ou l'ADSL. ACPI sur TF1

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15-09-2002 > Courrier Cadres > Le portage salarial

(...) Selon Radhia Amirat, de l'ACPI, ce statut est un tremplin vers la création d'entreprise car, sans prendre de risques, les cadres testent testent un marché, facturent des clients et lancent une activité. Ils gagnent un salaire équivalent, voire supérieur au salariat classique, et tous les métiers sont concernés (ou presque)" (...)

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